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Bonjour !

Je suis Bénédicte Lesuisse, artiste multidisciplinaire. Mon travail explore le corps, la mémoire et les traces invisibles du passé, là où la vie et la mort se rencontrent, et où chaque cicatrice devient symbole.

Inspirée  Anselm Kiefer qui explore la mémoire, l'histoire allemande, la mythologie et la mystique juive à travers des œuvres monumentales et matière, Christophe Hohler qui explore le corps, le mouvement et l’expression pour montrer les émotions et les attitudes humaines, et par Frida Kahlo, qui transforme la douleur intime en langage universel, je cherche à donner forme à ce qui ne peut se dire autrement.

Mes sculptures, installations et peintures sont autant de ponts entre passé et présent, entre histoire collective et vécu personnel. Comme les corps de Pompéi, témoins silencieux d’une humanité révolue, mes œuvres questionnent ce que nous laissons derrière nous : gestes, douleurs, mémoires, empreintes de vies traversées.

Chaque création est un espace où l’intime devient universel, où le corps devient archive et le symbole langage, invitant le spectateur à ressentir, réfléchir et se confronter à ce qui perdure au-delà de nous.

Bienvenue dans mon univers, où chaque forme, chaque matière, chaque ombre raconte une histoire de vie, de mort et de mémoire.

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Mon histoire

J’ai grandi dans les quartiers populaires de Calais, en France, dans une enfance marquée par le manque d’argent et l’absence de repères, à la recherche de ma propre identité. Sans père et souvent différente, j’ai appris très tôt à observer, à ressentir et à chercher des moyens d’exprimer ce que je portais en moi.

Ce qui m’a nourrie, ce sont la dureté de la vie, les expériences vécues et les rencontres marquantes. Les lieux, les récits et les traces du passé ont toujours été pour moi des sources d’inspiration : restaurer des bâtiments, toucher la pierre et le bois, ressentir la mémoire des vies qui les ont traversés. Ces expériences m’ont appris combien le corps et la mémoire portent des récits puissants, invisibles mais présents.

J’ai commencé mes études en art à 40 ans, et je suis aujourd’hui en plein développement, découvrant chaque jour de nouvelles façons de créer et de partager. Mon parcours, mes émotions et mes expériences sont transformés en œuvres : chaque geste artistique est une manière de laisser une trace, de dialoguer avec le passé et le présent, et de transmettre ce que j’ai à partager.

Ce n’est qu’à 40 ans que j’ai découvert que j’étais dyslexique, dysorthographique et atteinte de TDAH, un éclairage tardif qui m’a permis de comprendre certaines singularités de mon parcours et la manière dont l’art est devenu ma voix.

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